Laïcité & Sécularisation : Quelle Différences ? Quelle Connections ?

 

La notion de sécularisation

       

 

 

    I – Le sens du concept.

                        A – Qu’est ce que la sécularisation ?

P. Berger : « La religion dans la conscience moderne », 1971. C’est un processus par lequel des secteurs de la société et de la culture sont soustrait à l’autorité des institutions et symboles religieux.

La sécularisation suppose l’émancipation des représentations collectives face au fait religieux, c'est-à-dire, la constitution de savoir indépendant de la religion, et l’autonomie de la conscience et du comportement des individus par rapport aux prescriptions religieuses.

Elle naît d’un processus de rationalisation de l’organisation de la société et des pratiques sociales ; l’homme, seul, peut changer la société.

Il est possible d’opposer sécularisation et laïcisation. En effet, la première s’inscrit dans un temps très long, alors que la seconde appartient à l’histoire institutionnelle, juridique et politique, d’un Etat.

C’est parce qu’une société à été sécularisée qu’elle peut se laïciser, ou l’inverse. La sécularisation est au fond une mutation socioculturelle globale qui se traduit par un amenuisement du rôle institutionnel et culturel de la société. La religion devient alors un facteur parmi d’autres de la vie sociale.

                        B – Explication de la sécularisation par les religions elles-mêmes.

Au départ, au sein de la chrétienté, se distinguent deux espaces : les clergés réguliers[1] et séculiers[2]. L’Eglise intervenait de façon large dans de nombreux domaines, comme par exemple la gestion de l’état civil, et ce jusqu’à la Révolution. Le transfert de ce dernier aux mairies fut un des premiers actes des révolutionnaires.

Le protestantisme a joué un rôle important dans le travail de sécularisation en reconnaissant  la légitimité du monde. Le catholicisme aussi à travers la Réforme et le jansénisme au XVIIe siècle. Joue aussi un rôle l’affirmation de la prédominance des droits de l’Homme, plus le darwinisme et la philosophie des Lumières.

                        C – L’impact de la modernité.

D. Hervieu-Leger : « La religion en mouvement », 1999. La sécularisation serait l’impact de la modernité sur la religion. La société devient coextensive à la religion. La modernité tend à l’homogénéisation des comportements et à transformer les références culturelles en superstructures décoratives des pratiques sociales. La religion perd de plus en plus son pouvoir structurant.

[3]L’impact de la modernité tient à quatre éléments :

  • Une différenciation fonctionnelle : les charges de l’Eglise sont transférées à l’Etat (sociales principalement, école et hôpitaux).
  • La globalisation : il y a une idée selon laquelle on va rompre les liens communautaires qui référençaient la religion à une collectivité. Ceci risque cependant de nourrir un réflexe identitaire.
  • L’individualisation : la modernité va vers des comportements individuels de plus en plus marqués.
  • La rationalité : le processus de rationalisation est double :
    • Une approche positiviste de la réalité,
    • Une organisation bureaucratique des sociétés.

Idée de réflexivité systématique : les religions suivent un peu la société et s’ouvrent aux analyses et opinions, ce qui accentue la sécularisation.

De plus, il existe un pluralisme religieux : les affaires religieuses étant une affaire personnelle, on accepte le choix religieux, ce qui relativise la vérité de chacune d’elles. La perte du monopole religieux sur une aire géographique donnée accentue aussi cette relativisation[4].

            II – La portée de la sécularisation.

                        A – Dans l’espace.

Elle est particulièrement visible dans les sociétés occidentales. Cependant, la baisse d’influence ne signifie pas la perte d’influence. Cela n’est toutefois pas vérifiable partout de la même manière. Dans le Tiers-Monde, on assiste à un phénomène de modernité et de réinvestissement social du religieux.

Il y a une reconstruction d’une identité autour du religieux, ce qui abouti à une standardisation et à une relativisation des cultures locales. Cela entraine deux effets :

  • L’accentuation des tendances qui visent à renverser la caractère pragmatique et politique du religieux.
  • La modernisation va entrainer une remontée des phénomènes émotionnels.

                   B – Dans le temps.

Selon certains sociologues, tel M. Augé, on serait entré dans l’ère de la post modernité. Nous sommes passés de la mystique religieuse à la mystique rationnelle.

On se retrouve alors avec une triple surabondance : évènementielle (excès de temps), spatiale (excès d’espace), et individuelle (excès d’individus, on parle d’individu monde et non plus de réalité collective). On est passé d’une certitude des temps modernes à une incertitude postmoderniste (né de la multiplicité d’opinions).

On abouti alors à une forme de radicalisation de la sécularisation, qui, de manière paradoxale, se traduit par la revalorisation socioculturelle du religieux. Le religieux est réinvesti en tant que vecteur de l’identification sociétale. Dans l’homogénéisation des comportements, le religieux se perçoit comme un droit à la différence.

Y. Lambert parle du rôle dévolu à la religion par les européens, avec le phénomène de sécularisation pluraliste. La religion ne doit pas avoir d’emprise sur la vie sociale, mais un rôle spirituel dans le pluralisme politique.

D. Schnapper, « Le sens de l’ethnico religieux » 1993. Il constate les convergences entre fonction sociale du renouveau ethnique et du renouveau religieux, lequel est le vecteur de réinscription de l’émotionnel entre les gens.

Aujourd’hui, il existerait une religion civile des droits de l’Homme, marquée et portée par les Etats.

                        C – Désenchantement et ré enchantement du monde.

Cette expression est de Weber. Elle évoque la démagification du monde. Il veut montrer comment s’est construit le capitalisme moderne.

M. Weber : « L’éthique protestante et l’esprit de capitalisme », 1905. Le christianisme est une alliance entre Dieu et les Hommes. C’est une compréhension rationnelle di religieux. Il y a trois conséquences à ce processus :

  • L’adaptation des moyens au but.
  • Le fondement du règne de la prévision et de la calculabilité.
  • Le développement des spécialisations scientifiques et des différenciations techniques.

Le capitalisme moderne trouve ses origines dans le désenchantement du monde. Cette analyse est reprise par M. Gauchet dans « Le désenchantement du monde » en 1985. Le christianisme serait la religion de sortie de la religion. La manière dont il est fondé va entrainer le déclin des religions, et ce car il a prétendu à l’universel, à l’absorption des pouvoirs, ce qui a suscité des revendications antagonistes avec la distinction spirituel / temporaire.

A partir du moment où la religion affirme l’égale valeur entre ici bas et l’au-delà, elle cesse de structurer l’espace social.

Aujourd’hui on évoque le ré enchantement du monde. Selon P. Berger, en 2001, la modernisation ne conduit pas forcément au déclin de la religion, le monde actuel est furieusement religieux, avec des formes nouvelles de « religions en miette », lesquelles sont des vecteurs identitaires.

M ; Gauchet reviens en 2004 sur son analyse dans « Un monde désenchanté », constatant que son analyse de 1985 n’était pas prospectivement juste.

 

 

 

 

Chapitre III : Laïcité et laïcisation.

            I – Les définitions sémantiques.

                        A – Qu’est ce que la laïcisation ?

C’est un temps bref qui va se référer davantage à l’histoire institutionnelle, juridique, politique et sociale, et qui va se traduire par une législation, voire une institution. Elle répond donc à un programme politique.

P. Cabanel fait remarquer que pour la laïcisation, on utilise un verbe transitif, alors que pour la sécularisation, le verbe est intransitif.

                        B – L’histoire de F. Buisson[5].

Le mot laïcité apparait dans son « Dictionnaire de la pédagogie », qu’il écrit en 1882. Du grec « laos », le peuple, puis de laïc, qui est un chrétien qui n’a pas reçu les ordres.

La laïcité est un espace où le peuple tout entier peut s’exprimer. Au départ, il y a confusion des pouvoirs, subordination du civil au religieux. Puis il y a distinction des sphères qui relèvent de la vie publique (Philipe le Bel, théorie des deux glaives, Saint Thomas d’Aquin).

Laïcité peut s’entendre comme une neutralité à tous les cultes, indépendant de tous les clergés, dégagé des conceptions théologiques. L’idée de neutralité est centrale. Elle rejoint celle de J. Ferry dans « Lettre aux instituteurs » de 1883, mais également d’E. Renan dans son « Qu’est ce qu’une nation de 1882 ». La laïcité bâti le « vouloir vivre ensemble ». Cela rejoint aussi le propos d’E. Quinet dans « L’enseignement du peuple » où il parle de la raison d’être de l’enseignement laïc. Il faut séparer le prêtre et l’instituteur sinon il n’y a pas de nation mais une secte. L’école doit être le lieu de la communion civile.

                        C – Laïcisation, approche cyclique ou linéaire ?

J. Bauberot développe l’idée de seuils de laïcisation. Il y a trois seuils dans son idéaltype :

  • La naissance de la laïcisation : Révolution, Empire et Loi de 1905. Quatre éléments ici :
    • Un processus actif de transformation
    • Une fragmentation institutionnelle (la religion n’est plus coextensive à la société)
    • La reconnaissance de la légitimité (l’Etat reconnait les besoins religieux)
    • La garantie de la pluralité de religion.
    • [6]La laïcité établie : elle commence vers les années 1880 et va se dérouler tout au long du XXe siècle. Trois éléments la composent :
      • Une dissociation institutionnelle : la religion bascule totalement dans la sphère du privé.
      • Une perte de légitimité : on assiste à une privatisation du religieux ; l’Etat ne prend plus en charge les besoins religieux mais garanti la pratique.
      • Le pluralisme et la concurrence : l’Etat reconnait les quatre cultes historiques et organise directement ou indirectement la prise en charge des lieux du culte, et en laisse émerger de nouveaux.
      • Une laïcisation de la laïcité elle-même : « la quatrième religion monothéiste française », c'est-à-dire que l’on va lier la nation de République à la laïcité. On est passé d’une société de devoir à une société de droits, et cette exacerbération de la laïcité fait que le religieux va revenir au nom de ces droits.

II – La singularité de l’approche française.

On a souvent parlé de « laïcité à la française ». H. Peña Ruiz est très choqué du qualifiant donné au terme laïcité. Il est selon lui inutile de la tempérer ou de la qualifier.

L’approche française de caractérise par le fait que deux constitutions en Europe parlent de laïcité, la portugaise et la française. L’inscription dans le texte suprême est le fruit d’un combat pour y parvenir. En Europe, il y a des pays à religion d’Etat (Grande Bretagne, Danemark), des pays à religion dominante (Italie, Grèce), mais de pays laïc il n’y en a que deux.

Les textes fondant les rapports Etat/ religion en France traduisent une longue et douloureuse évolution faite au cours des siècles. La théorie des deux glaives de Saint Thomas d’Aquin n’a en effet pas été appliquée pendant longtemps. Plusieurs éléments sont à l’origine de la conflictualité :

  • La révocation de l’édit de Nantes en 1685 marque l’apogée du conflit religieux en France.
  • La naissance de la philosophie des lumières.
  • Les affrontements traditionnels en France entre pouvoir étatique et pouvoir pontifical.
  • Le rôle du catholicisme français ayant toujours souhaité avoir une force importante dans l’Etat

 

 

 

 

                            A – Une laïcité de combat.

 Du début de la IIIe République à la Première Guerre Mondiale, le combat oppose la partie catholique et les partisans d’une laïcisation complète de l’Etat.

ü       La Constitution civile du clergé : elle apparait en 1790-1792. Le but est de la faire signer au clergé catholique afin de les faires adhérer aux principes républicains, de leur faire abandonner les biens de l’Eglise et leur imposer le culte de l’Être Suprême. Elle est rapidement abolie avec le Directoire.

ü       Le Concordat de 1801, ou l’organisation des cultes par Napoléon. Il nommera les prêtres et dire à la papauté qu’il existe d’autres cultes. L’Etat organise alors la religion. Durant cette période, les catholiques sont les forces de l’Ordre contre le Progrès. Ils sont plus proches des patrons que des ouvriers et des républicains. Cette vision du XIXe siècle trouve sa force dans les congrégations enseignantes qui diffusent cet ordre moral.

ü       La crise du 16 mai 1877 : C’est l’échec de Mac Mahon. En 1877, les Républicains gagnent du terrain et accèdent à la majorité à l’Assemblée. Buisson, Ferry, Grévy, Valdec-Rousseau veulent instaurer une société sans Dieu. Les catholiques deviennent virulents et instaurent le dogme de l’infaillibilité pontificale. L’affaire Dreyfus va faire du bruit et à cette époque, la majorité des catholiques seront antidreyfusard.

ü       1880 : Exigences des républicains d’une autorisation pour les congrégations enseignantes.

ü       1882 : Première loi pour l’enseignement laïc, public et gratuit. Avec la loi Ferry, l’école devient obligatoire de 6 à 13 ans.

ü       1886 : Loi prescrivant la laïcisation du personnel enseignant. Tout membre d’une congrégation enseignante est exclu de l’enseignement de la République.

ü       Loi Waldeck-Rousseau de 1901 sur la liberté d’association.

ü       Loi de 1904 qui interdit aux congrégations d’enseigner. Son application est trouble : en une quinzaine de jours, fermeture des écoles congrégationnistes. Crispations des rapports entre les catholiques et la République, et rupture des relations diplomatiques avec le Saint Siège.

ü       Loi du 09/12/1905 sur la laïcité. Elle assure la liberté de conscience et garantit le libre exercice des cultes[7]. La loi ne nie pas le fait religieux : elle le reconnait et prévoit des aumôneries, l’existence d’associations cultuelles, organise la police des cultes. De plus, elle met fin au Concordat de Napoléon.

Conséquences : le catholicisme devient banalisé. Il y a des conflits forts dès l’adoption de la loi, les catholiques refusant les associations cultuelles, à l’inverse des protestants et des israélites. Mais les tensions sont telles que rapidement, les républicains acceptent, dans les deux lois de 1907 et 1908 d’assouplir ces associations, qu’ils nomment associations diocésaines, et assouplissent aussi les conditions de dévolutions des édifices religieux. Ils acceptent ainsi que les communes entreprennent les travaux des édifices religieux.

Les Conseil d’Etat, jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, va calmer le jeu avec des jurisprudences apaisantes, avec par exemple, la dissociation de la confession religieuse et de la capacité d’enseigner.

A partir des années 1920, la situation s’apaise.

 

De la fin de la Première Guerre Mondiale aux années 1980, on se trouve en situation de laïcité de neutralité et de tolérance, et ce pour deux raisons :

ü       Un consensus apparait autour de la laïcité, pour plusieurs raisons :

  • La victoire de la Grande Guerre qui a resserré les français, croyants ou pas, autour d’un patriotisme par tous, y compris partisans de J. Ferry : c’est la réconciliation avec les « Hussards Noirs de la République[8] ».
  • Pendant l’entre deux guerres se développe un consensus pro République, y compris au sein des catholiques.
  • Déchristianisation de la France et ouverture vers de nouvelles religions, la société devient multi religieuse.

ü       Les laïcs vont traduire en acte cette volonté d’apaisement.

  • L’Etat laisse subsister le concordat en Alsace-Moselle. Après avis du Conseil d’Etat, c’est une région particulière du culte, la nomination et la rémunération des évêques échoit à l’Etat.
  • L’Etat a laissé des aumôneries alors que le lien avec la réalité qui les a fondés n’existe plus.
  • Après la libération, le gouvernement a maintenu certaines lois de Vichy, telle la loi de 1942 sur le retour des congrégations.
  • La résistance a permis de concilier athées et croyants. Cf. J.P. Vernant[9], « Traversée des frontières ».

 

Après le début des années 1980, certains terrains de lutte demeurent :

  • La question de l’IVG et le combat de Simone Veil.
  • Mais le conflit demeure surtout autour de l’école. Dans le préambule de 1946, l’école est publique et laïque. Le Conseil Constitutionnel fait de la liberté d’enseignement un PFRLR dans une décision du 23 novembre 1977. La liberté de l’enseignement fait que celui-ci est ouvert à tous, religieux ou pas. Doivent coexister en France un service public et un service privé de l’enseignement. Avec la loi Debré de 1959, l’enseignement privé bénéficie du soutien financier de l’Etat à condition qu’il y ait signature d’un contrat par lequel l’établissement s’engage à respecter les programmes. L’Etat prend alors en charge les salaires et les retraites des enseignants.
  • En 1984, Alain Savary a voulu faire un grand panier de service public de l’éducation unifié. Contestation massive, manifestations…
  • En 1993, on a voulu réformer la Loi Falloux qui permet à l’Etat de prendre en charge 10% des dépenses d’équipement des écoles privées pour le fonctionnement. Re-Manifestations.
  • La loi sur les signes religieux de 2004. Dans un avis du Conseil d’Etat de 1989, ce dernier disait qu’il faut concilier la liberté religieuse et la laïcité des services publics. Le port de signes religieux n’est pas contraire à la laïcité mais il y a des situations qui sont cependant attentatoires à la liberté, telles le prosélytisme ou quand le port de ces signes empêches de participer à l’enseignement.

 

Selon R. Debré, on serait passé d’une laïcité fermée à une laïcité ouverte. On a accepté la dimension sociale de la religion, ce qui a permis le passage d’une laïcité d’incompétence à une laïcité d’intelligence.

Titre II – Les structures

Introduction : Les relations sont complexes. Il n’y a pas d’exemple radical d’indépendance du religieux par rapport à l’Etat. Il est difficile de trouver des territoires où il n’y ait pas de lien entre Etat et Religion.

La gamme des religions va de l’indépendance au déni. Question du statut institutionnel de la religion et de la tolérance, qui vont se regrouper sans se confondre. Certains pays ont une religion officielle mais tolèrent les autres. A l’inverse, certains pays sont laïque mais n’ont pas de modèle de tolérance (Turquie, Syrie, Irak version Saddam). Il existe de plus parfois différentes réalité sur un même territoire (Chine).

Les relations entre Etat et Religion ont des figures typiques :

  • L’Etat confessionnel : système où l’Etat prend partie pour une religion déterminée. L’association entre l’Eglise dominante et l’Etat est alors maximale.

Ici on va distinguer les religions d’Etat (protestantisme anglican) et les systèmes concordataires dans lesquels l’Etat souverain concède à l’Eglise des emprises publiques plus ou moins étendues.

  • L’Etat non confessionnel : il suppose une séparation de l’Etat et des cultes qui a été formalisée. Cette séparation n’est pas la seule, il y a :
    • La situation de séparation et avantages préférentiels : l’Etat va attribuer aux religions des avantages divers.
    • La situation de séparation et neutralité / protection : situation liée au financement des Eglises.
    • La situation de séparation et neutralité / abstention : Cas de la France.

Il existe aussi d’autre type de relations entre Etat et Religion, telle que l’athéisme d’Etat ou la Théocratie.



[1] Espace consacré par la règle (ordres monastiques).

[2] Prêtres.

[4] Cf. P. Berger : « Les traditions religieuses ont perdu leur caractère de symbole »

[5] Prix Nobel de la Paix en 1927, inventeur du mot Laïcité, Homme de l’administration de l’éducation nationale.

[7] Article 1.

[8] Surnom donné aux instituteurs sous la IIIe République. L’expression est popularisée par C. Péguy dans l’Argent en 1913

[9] Historien, philosophe et chef de la résistance à Toulouse.

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