Christoph Luxenberg et La Prétendue Origine syro-araméenne de l'Ecriture Arabe et du Coran

Die syro-aramäische Lesart des Koran:

Ein Beitrag zur Entschlüsselung der Koransprache
Par Christoph Luxenberg
The Syro-Aramaic Reading of the Koran: A Contribution to the Decoding of the Language of the Koran

 

 

The Syro-Aramaic Reading of the Koran: A Contribution to the Decoding of the Language of the Koran English Edition of 2007 (Die syro-aramäische Lesart des Koran: Ein Beitrag zur Entschlüsselung der Koransprache (2000) is a book by German philologist and professor of ancient Semitic and Arabic languages Christoph Luxenberg[1][2][3]. This book takes a philological and text-critical approach to the study of the Qur'an and is considered a major, but controversial work in the field of Qur'anic philology. The book triggered a worldwide debate about the history, linguistic origins and correct interpretation of the Qur'an and it has received extensive coverage in the mainstream media, unusual for a philological work.[4]

Contents

  • 1 Thesis
  • 2 Philological methodology
  • 3 Author's conclusions
  • 4 Response to Luxenberg
  • 5 References
  • 6 Further reading
  • 7 External links
    • 7.1 Popular press
    • 7.2 Academic press

Thesis

The work advances the thesis that the content of critical sections of the Qu'ran has been broadly misread by succeeding generations of readers through a faulty and exclusive reliance on the assumption that classical Arabic formed foundation of the Qu'ran whereas linguistic analysis of the text suggests that the prevalent Syrio-Aramic language up to the 7th century formed a stronger etymological basis for its meaning.[5].[6] A notable trait of early written Arabic was that it lacked vowel signs and diacritic points which would later distinguish e.g. B, T, N, Y (Defective script), and thus was prone to misinterpretation. The diacritical points were added around the turn of the eighth century on orders of Al-Hajjaj bin Yousef, governor of Iraq (694-714). Luxenberg, like many scholars before him, remarks that the Qur'an contains much ambiguous and even inexplicable language. He asserts that even Muslim scholars find some passages difficult to parse and have written reams of Quranic commentary attempting to explain these passages. However, the assumption behind their endeavours has always been that any difficult passage is true, meaningful, and pure Arabic, and that it can be deciphered with the tools of traditional Muslim scholarship. Luxenberg accuses Western academic scholars of the Qur'an of taking a timid and imitative approach, relying too heavily on the biased work of Muslim scholars. The book's thesis is that the Qur'an was not originally written exclusively in Arabic but in a mixture with Syriac, the dominant spoken and written language in the Arabian peninsula through the 8th century.

 

LUXENBERG Christoph

Christoph Luxenberg est le pseudonyme d’un philologue allemand spécialiste du Coran. Il est l’auteur de Die Syro-Aramäische Lesart des Koran : Ein Beitrag zur Entschlüsselung der Koransprache (en français : Lecture syro-araméenne du Coran : une contribution pour décoder la langue du Coran), publiée en 2004 en allemand.

Elements biographiques

Christoph Luxenberg fait sensation en publiant un livre discuté par nombre de spécialistes. "Il s’agit d’une étude philologique dans laquelle un certain nombre d’hypothèses sont étudiées, dont il ressort que les sources du Coran proviendraient de l’adoption de lectionnaires syriaques destinés à évangéliser l’Arabie."

 

Luxenberg et l'Origine de l'Ecriture Arabe

 

1. Introduction :

L'histoire de l’Orientalisme est assez particulière. Selon quelque uns parmi eux, l'histoire de l'Islam et des Musulmans serait probablement un Grand Mensonge. Ils ont ainsi réclamé que les sources Arabes à propos de l’Islam sont fondamentalement peu fiables alors que les sources non-islamiques et les opinions spéculatives sont prise pour totalement véridiques.

En ce qui concerne le Coran, ils considèrent qu’il n’y avait pas eu de révélation au Prophète, mais simplement une compilation massive de textes liturgiques emprunté aux Judéo-chrétiens et aux traditions Zoroastriennes.

Un exemple d'un tel orientaliste est le Révérend Alphonse Mingana qui a entrepris d’apprendre aux Musulmans l’histoire de la transmission de leur Livre sacré ainsi que l’histoire de l'alphabet Arabe !!! Son hypothèse était que le Coran était très imprégné du Syriaque.
"L’auteur" a intégré un ensemble de mots empruntés au Syriaque dans la lecture Coranique et a donc provoqué une révolution linguistique de ce saint livre (1).

Mingana a catalogué le présumé vocabulaire Syriaque dans le Coran et a soutenu la présence répandue du Christianisme Syriaque (en Arabie) et son rôle important dans les origines d'Islam. Son travail, avec celui plus complet d'Arthur Jeffery " The Foreign Vocabulary Of The Qur'an" (2) a donné l'élan pour une recherche supplémentaire dans le rapport entre le "Vocabulaire Etranger" du Coran et les circonstances historiques de son apparence.
Récemment, le travail de Mingana a été ressuscité avec la publication de Christophe Luxenberg "Die syro-aramäische Lesart des Koran: Ein Beitrag zur Entschlüsselung der Koransprache" (3)

En ce qui concerne l'origine de la langue arabe, Mingana appelle complètement à l’ignorer.
Il va même affirmer que les langues écrites à la Mecque et Médine devaient être le Syriaque ou l'hébreu :

« Si tous les signes ne nous trompent pas, très peu de phrases sibyllines, le cas échéant, ont été écrites dans la période du prophète. Le genre de vie qu’il a mené, et le caractère rudimentaire de la lecture et de l'écriture dans cette partie du monde en lequel il est apparu, sont les témoins suffisants en faveur de cette vue. Notre ignorance de la langue arabe dans les premières périodes de son évolution est telle que nous ne pouvons pas même savoir avec certitude si elle avait sa propre forme écrite à la Mecque et à Médine. Si un genre d'écriture existait dans ces deux localités il doit avoir été quelque chose très semblable à l’Estrangelo (c-à-d, Syriaque) ou à caractères hébreux » (4).

Quant aux voyelles arabes, il écarte les avis des auteurs arabes et les remplace par les auteurs Araméens ainsi que ses propres avis spéculatifs. Il dit :

 

 

Der Koran: Einführung- Texte- Erläuterungen

 Par Tilman Nagel


Exégèse, langue, et théologie en Islam

 Par Claude Gilliot 

The foreign vocabulary of the Qur'ān

 Par Arthur Jeffery,Gerhard Böwering,Jane Dammen McAuliffe

Republication of Arthur Jeffery's important study, "The Foreign Vocabulary of the Qur'?n," offers a new generation of scholars and students access to this foundational text. Arranged in Arabic alphabetical order, Jeffery's compendium of philological scholarship remains an indispensable tool for any serious study of Qur'?nic semantics. Drawing upon etymological examination of languages such as Greek, Persian, Syriac, Ethiopic, Coptic and Nabataean, Jeffery's work illuminates the rich linguistic texture of Islam's holy book. His lengthy introductory essay explores the exegetical analysis offered by medieval Muslim commentators as well as the insights provided by more recent research.

 

 

 

Résumé du Coran

 

Le coran n'est pas un livre au sens où les occidentaux entendent ce terme. Sa dénomination arabe est « al coran » ce qui signifie « la récitation » (ou « la dictée », « la lecture »). Ceci fait référence à des paroles (prononcées ou écoutées) et non pas à un texte. En arabe, « le livre », au sens occidental d'objet composé de feuillets reliés couverts d'écriture, se dit « al kitab ».

Le coran n'est absolument pas comparable à la bible. Le mot « bible » vient du titre Grec de cet ouvrage, Biblos, (prononcer « Bibloss »), mot qui désigne l'objet qui est un « livre » (et qui a donné bibliothèque = ensemble de livres, bibliophile = qui aime les livres etc...).
La bible est un livre destiné à être lu et à être diffusé par copies (d'abord par les moines copistes puis par l'imprimerie) tandis que le coran est une récitation destinée à être apprise par coeur et à être diffusée par la parole. L'objet "livre intitulé coran" n'est qu'un simple outil destiné à l'apprentissage par coeur de la récitation du texte qu'il contient.
Dans les mosquées, les imams ne lisent pas un livre intitulé "le coran" : ils récitent, par coeur, « al coran » c'est à dire « la récitation ». Cette façon de faire est fondamentalement différente de ce qui se pratique dans les synagogues, où les rabbins lisent le livre intitulé "Ancien Testament" et fondamentalement différente aussi de ce qui se pratique dans les églises, où les prêtres lisent le livre intitulé "Nouveau Testament".

Le coran n'a pas été écrit par mahomet, qui ne savait ni lire ni écrire. Le coran a été récité par mahomet, par fragments, sur une période de plus de vingt ans, à partir de l'âge d'environ quarante ans jusqu'à sa mort, à l'âge d'une soixantaine d'années en l'an 632 de l'ère dite chrétienne. Ses récitations commencèrent dans sa ville d'origine, La Mecque. Après qu'il eut été chassé de La Mecque, il continua ses récitations dans la ville de Médine. C'est à Médine qu'il est mort, après avoir écrasé militairement La Mecque.
Selon mahomet, ce n'est pas lui l'auteur de ces récitations : elles lui auraient été dictées par l'ange Gabriel, directement en langue arabe, sur l'ordre de Dieu. Ainsi, le coran n'est pas seulement le fondement de l'islam, c'est aussi et surtout, selon les musulmans, le son des mots de dieu. Ceci explique pourquoi il fut longtemps interdit de le traduire et c'est aussi la raison pour laquelle le coran est systématiquement enseigné en arabe, et uniquement en arabe, dans les « écoles » coraniques.
Un coran écrit dans une langue autre que l'arabe n'est pas le coran : ce n'est que le sens des différents versets de « al coran ».

Le coran est issu d'une tradition purement orale car il ne fut mit par écrit dans sa totalité que plusieurs années après la mort de mahomet quand ses disciples prirent conscience que les quelques bribes calligraphiées sur des poteries et des omoplates de chameaux ne reprenaient pas l'ensemble des récitations. Il n'existait plus à cette époque qu'une poignée de personnes connaissant par coeur la récitation dans sa totalité. Il eut suffit que ces quelques compagnons soient tous tués lors d'une des nombreuses batailles destinées à répandre la « bonne parole coranique » pour que le coran disparaisse du jour au lendemain.

 

Langues sémitiques

 

Les langues sémitiques sont un groupe de langues parlées dès l'Antiquité au Moyen-Orient, au Proche-Orient et en Afrique du Nord. Ces langues sont qualifiées de « sémitiques »[1] depuis 1781[2], d'après le nom biblique de Sem, fils de Noé. Elles forment une des branches de la famille des langues chamito-sémitiques (dites aussi afro-asiatiques)[3], répandues de la moitié nord de l'Afrique jusqu'au Moyen-Orient. L'origine et la direction de l'expansion géographique de ces langues restent incertaines, de l'Asie vers l'Afrique[4] ou de l'Afrique vers l'Asie[5].

Des langues sémitiques archaïques telles l'akkadien et l'ougaritique sont attestées depuis plus de quatre millénaires. Les plus anciens documents akkadiens, en écriture cunéiforme, datent de la seconde moitié du troisième millénaire avant J.-C. et l'archéologie découvre d'autres documents akkadiens ultérieurs jusqu'au début de notre ère[6].

Les langues sémitiques contemporaines les plus parlées sont l'arabe (plus de 450 millions de locuteurs), l'amharique (27 millions), l'hébreu (8 millions), le tigrinya (6,75 millions). Elles constituent aujourd'hui, avec le maltais (400 000 locuteurs), les seules langues sémitiques officielles bien que d'autres langues utilisées en Éthiopie, en Érythrée, à Djibouti et en Somalie, ainsi que les divers parlers néo-araméens du Moyen-Orient, se rattachent à cette famille.

Les langues sémitiques se caractérisent, entre autres, par la prédominance de racines trilitères[7] et par l'usage de consonnes laryngales, gutturales et emphatiques.

 

 

 

 

 

 

النظام اللغوي للقرآن الكريم في دراسات القدامى والمعاصرين

أ. د. حسن منديل حسن العكيلي /
قسم اللغة العربية – كلية التربية للبنات -
جامعة بغداد


الخلاصة:

إن في أسلوب النص القرآني نظاماً يمنحه خصوصية عن الأساليب الأخرى ويحفظه من الدخيل والاختلاف واللحن ، وإن ما يبدو خروجاً عن القياس العقلي والمنطق فيه هو داخل في نظامه مقصود لغايات دلالية دقيقة وأسرار فنية وجمالية وحكمة إلهية. وهو وجه إعجازي ، وليس أمرا اعتباطياً..

 

 

ملامح اللسانيات النصية في دراسات علوم القرآن

كتاب "البرهان في علوم القرآن" للزركشي أنموذجا

عمران رشيد

كلية الآداب/قسم الترجمة

جامعة بشار /الجزائر

التماسك النصي عند الزركشي

 

إن المتأمل لدراسة التماسك بين الآيات والسور في كتاب "البرهان في علوم القرآن" للزركشي؛يَتَبيّن رؤية متكاملة،واضحة المعالم والحدود تحكم تحليل الزركشي للنص القرآني؛استطاع من خلالها أن يتجاوز ذلك الإطار الضيق الذي لم يَتعدَّ تحليل الجملة أو مجموعة الجمل الذي فرضته القواعد المعيارية التعليمية على مستوى النحو أو البلاغة.. وبذلك أصبح التماسك النصي في حدّ ذاته وجها جديدا للإعجاز في نص ظل مفتوحا لأكثر من ثلاث وعشرين سنة.

وقد خصص بابا مستقلا في كتابه "البرهان في علوم القرآن" تحدّث فيه عن التماسك بين الآيات والسور والآليات التي تحكم ذلك التماسك،كما نلاحظ في مختلف أبواب الكتاب إشارات إلى التماسك في القرآن.

وقبل أن نتناول الآليات التي قدمها الزركشي التي يرى أن النص يتماسك،نُورِد نصا في فصل بعنوان "في قدر المعجز من القرآن"؛هذه الفكرة التي اقتبسها بنصها من عند الباقلاني مِن أوائل مَن تبهوا إلى ضرورة التحليل النصي الشامل حيث قام بدراسة قصيدتين كاملتين و سورة كاملة؛والفكرة ترى أنّ الإعجاز يتحقق في قدر أقصر سورة من القرآن كسورة الكوثر،فإذا كانت الآية بقدر سورة الكوثر فالإعجاز متحقق فيها( )؛يؤشر هذا النص إلى حقيقتين:

 

 

 

Voir aussi Pour ce qui est des MIRACLES linguistiques du Coran

 

 

http://outoftext.blogspot.com/2009/07/6.html

http://www.alsweed.com/vb/showthread.php?t=3711

http://www.ta5atub.com/t1639-topic

http://www.forsanelhaq.com/showthread.php?t=211044

 

 

http://www.iwan7.com/t3005.html

http://majles.alukah.net/showthread.php?t=80957

http://majles.alukah.net/showthread.php?t=50304

http://www.nadyelfikr.com/printthread.php?tid=19242

 

 

 

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